L'avis de Hichem Aboud
24 Apr, 2014

Au moment où les affaires de corruption s’entassent sans que la justice ne bouge, voilà qu’une leçon de choses nous arrive à point nommé de l’autre côté de la Méditerranée : elle concerne un ancien président démocratiquement élu, impliqué dans une affaire moins importante que celles qui secouent le quotidien des Algériens. 
La justice française n’a pas attendu un quelconque feu vert pour entamer une procédure judiciaire et convoquer Nicolas Sarkozy pour lui signifier sa mise en examen pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, ainsi que sur d'éventuels financements...

Lire la suite : Où est la faille ?

 

C’est la seconde fois, en pratiquement un laps de temps très court, que le président de la République s’exprime sur un sujet aussi gravissime que la corruption en Algérie. Sa lettre, lue à Tébessa, il y a deux jours, devant les participants à un séminaire sur l'Armée de libération nationale, dans laquelle il réaffirmait «l’engagement de l’Etat à lutter sans...

Lire la suite : Il y va de la crédibilité du président

 

Des universitaires algériens brûlent leurs diplômes dans un geste de désespoir, comme s’ils reniaient par ce geste leur passé, leur sacrifice et le dévouement de leurs parents afin de leur offrir les moyens de poursuivre leur enseignement supérieur.  Ces jeunes universitaires font partie des laissés-pour-compte, c'est-à-dire cette classe qui ne possède ni argent, ni pouvoir, ni connaissances, et...

Lire la suite : Crime contre l’humanité !

Fait sans précédent. Un chef d’Etat en exercice est auditionné par un juge d’instruction dans le cadre de l’assassinat d’un opposant politique. Du jamais vu dans le monde arabe où le planton du président et le chauffeur du wali se substituent à leurs maîtres et se placent au-dessus des lois.
Alors qu’on la disait en pleine crise politique et traversant une phase cruciale d’une révolution...

Lire la suite : L’exemple à suivre

En 1977, en plein été, les dockers, les travailleurs de l’Entreprise des transports urbains, ainsi que ceux des chemins de fer, avaient fait grève, paralysant totalement la circulation en Algérie. Boumediene descendit alors dans la rue et parla directement aux travailleurs grévistes, sans préalables, ni intermédiaires.  Avec des mots simples et mesurés, il leur suggéra combien était grand...

Lire la suite : Summum de la hogra !